Die folgenden Fragen habe ich für die Fragestunde vom 05.04.11 eingereicht.

Die Medienbeiträge zu dieser Thematik finden Sie hier.

 

Werden die Versicherten entlastet?

Ab dem 1. Januar 2012 müssen die Kantone die neue Spitalfinanzierung gemäss dem revidierten Krankenversicherungsgesetz (KVG) umsetzen. Dies beschert dem Kanton Bern jährliche Mehrkosten von rund 260 Millionen Franken. Gleichzeitig werden die Krankenversicherer wesentlich entlastet, vor allem in der Grundversicherung.
Mehrmals hat sich der Regierungsrat dahingehend geäussert, dass er von den Krankenversicherern die Weitergabe dieser Entlastung an die Versicherten erwarte, was zu einer gewissen Stabilisierung der Prämien führen sollte.

Deshalb meine Fragen an den Regierungsrat:
1. Was hat der Regierungsrat bisher konkret unternommen, um die Krankenversicherer zur Weitergabe wenigstens eines Teils dieser massiven Entlastung zu bewegen?
2. Wie hoch schätzt der Regierungsrat die Chancen ein, dass die Versicherten im Kanton Bern bei den Prämien eine Entlastung spüren werden?
3. Welche noch nicht ausgeschöpften Möglichkeiten stehen der Regierung offen, um die Krankenversicherer diesbezüglich zum Handeln zu bewegen?

Ruedi Löffel, Grossrat EVP

 

Hier die mündliche Antwort
von Gesundheitsdirektor Perrenoud:

Philippe Perrenoud, directeur de la santé publique et de la prévoyance sociale. Point 1. Le Conseil-exécutif table sur un allégement de l’ordre de 200 millions de francs pour l’assurance obligatoire des soins et de quelques 60 millions pour les assurances complémentaires. Il ne dispose pas des outils lui permettant de contraindre les assureurs à reporter cet allégement sur les assurés. La surveillance des primes est du ressort de l’Office fédéral de la santé publique et de la FINMA, l’autorité fédérale de surveillance des marchés financiers. Le canton de Berne est intervenu à plusieurs reprises par le biais de la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé pour que la surveillance soit vraiment efficace.
Point 2. La loi prescrit que les primes suivent les dépenses. Si l’Office fédéral de la santé publique fait bien son travail, une stabilisation devrait se produire à partir de 2012. Les primes devraient même baisser, cela aussi dans les cas où les assureurs affecteraient entièrement les 200 millions de francs économisés aux réserves fixées par la loi, qui sont actuellement trop basses. Celles-ci atteindraient le volume requis en 2013. Selon le Conseil-exécutif, c’est donc au plus tard en 2014 que les primes vont baisser et cela dans une mesure comparable à l’allégement de l’assurance obligatoire suite à la prise en charge par l’Etat, ainsi que dans une mesure comparable aux augmentations imposées ces dernières années pour renflouer les réserves. Concrètement, cela représente une diminution moyenne de plus de 200 francs par an et par assuré.
Point 3. Comme indiqué, le Conseil-exécutif n’a aucun moyen de les influencer, mais il continuera de signaler à la moindre occasion directement aux assureursmaladie ou lors de déclarations publiques qu’il attend d’eux
qu’ils répercutent les baisses sur les assurés.

Therese Rufer-Wüthrich, Zuzwil (BDP), zweite Vizepräsidentin. Herr Löffel stellt eine Zusatzfrage.
Ruedi Löffel-Wenger, Münchenbuchsee (EVP). Danke für die Antworten. Aus der Antwort auf meine zweite Frage hörte ich leises Misstrauen gegenüber dem Bundesamt für Gesundheit heraus. Sieht der Regierungsrat eine Möglichkeit, da noch stärker zu intervenieren als bis anhin?

Philippe Perrenoud, directeur de la santé publique et de la prévoyance sociale. Je ne sais pas si c’est de la méfiance. Une chose est sûre, c’est que le Contrôle des finances de la Confédération avait mis en évidence les manquements qu’il y avait au niveau de l’autorité de surveillance, exprimés par l’Office fédéral de la santé publique. Le conseiller fédéral Didier Burkhalter en a tiré les leçons et a fait plusieurs propositions, qu’il a fait accepter à la fin de l’année passée et qui vont entrer en vigueur en 2012 pour améliorer les conditions de surveillance des caisses-maladies en charge de l’assurance obligatoire.
Therese Rufer-Wüthrich, Zuzwil (BDP), zweite Vizepräsidentin. Herr Löffel ist befriedigt – seinem Gesichtsausdruck nach. (Heiterkeit).

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